Diversifier vers le non-coté sans perdre l'accès à son patrimoine
Recommander du non-coté à un client suppose une conviction : sur le long terme, l'illiquidité se paie en performance. C'est souvent vrai. Mais ça ne dispense pas le CGP de résoudre une question très concrète : si ce client a besoin de cash demain, où va-t-il le trouver ?
Trop de plans d'allocation traitent le non-coté comme une ligne parmi d'autres, sans réfléchir explicitement à la structure liquide/illiquide de l'ensemble du patrimoine. Résultat : le jour où un besoin survient, le client n'a que de mauvaises options — vendre le non-coté dans de mauvaises conditions, ou renoncer à son projet.
● UNE QUESTION STRUCTURANTE, TROP SOUVENT POSÉE APRÈS COUP
La structuration de la liquidité devrait être une décision prise au moment de construire le plan d'allocation, pas une question redécouverte quand un besoin survient. Dans la pratique, le non-coté attire par sa performance espérée, et la question de la liquidité globale du patrimoine passe facilement au second plan face à cet attrait — jusqu'à ce qu'elle devienne, un jour, urgente.
● CE QUE LA SESSION PATRIMONIA MET EN AVANT
Cette année à Patrimonia, France Invest aborde, avec Simon Ponroy, l'ouverture du non-coté aux épargnants via l'assurance-vie et les fonds evergreen. C'est l'occasion de poser la question structurante en amont : quelle part du patrimoine reste mobilisable à tout moment, quelle que soit l'évolution de la poche non cotée ?
● STRUCTURER LA PART LIQUIDE DÈS LA CONSTRUCTION DU PLAN
● L'ASSURANCE-VIE NANTISSABLE, POCHE LIQUIDITÉ DU PLAN
Un contrat d'assurance-vie classé, dès le départ, comme « poche liquidité », nantissable si besoin, répond à cette question dès la construction du plan — plutôt que de la découvrir au moment de l'urgence.
Ce contrat reste distinct de celui logeant le non-coté : le nantissement n'a pas vocation à financer une entrée ou un renforcement dans le non-coté, seulement à sécuriser l'accès au patrimoine du client en cas de besoin, indépendamment de la poche illiquide.
Comme pour tout nantissement, la valeur du contrat mobilisé reste soumise aux marchés, et une baisse significative peut déclencher un appel de marge. Avec Pledger, la simulation reste indicative, en ligne, en quelques minutes, sous réserve d'éligibilité.
● CE QUE ÇA CHANGE POUR LE CONSEIL
Le client sait, dès la construction de son plan, quelle part de son patrimoine reste mobilisable quoi qu'il arrive sur la poche non cotée.
Le CGP peut recommander du non-coté avec conviction, sans laisser la question de la liquidité en suspens.
La structuration en amont évite d'avoir à improviser une solution le jour où un besoin de cash survient.
● FOIRE AUX QUESTIONS
Pourquoi structurer la part liquide du patrimoine avant d'investir dans le non-coté ?
Pour éviter de découvrir, au moment d'un besoin de cash, qu'aucune solution rapide n'a été prévue.
Quelle proportion du patrimoine faut-il garder liquide ?
Cela dépend du profil et des besoins prévisibles du client — un arbitrage à construire au cas par cas avec le conseil, pas un ratio universel.
Le contrat servant de réserve de liquidité peut-il aussi être exposé au non-coté ?
Ce n'est pas recommandé dans cette approche — la réserve doit rester distincte pour ne pas subir les mêmes contraintes que la poche non cotée.
Quels risques expliquer avant la mise en place du nantissement ?
Principalement l'appel de marge en cas de baisse significative de la valeur du contrat nanti.
Quel est le délai pour une simulation avec Pledger ?
Quelques minutes, en ligne, à titre indicatif et sous réserve d'éligibilité.
● EN RÉSUMÉ
Diversifier vers le non-coté n'exige pas de renoncer à l'accès à son patrimoine — à condition de structurer la part liquide dès la construction du plan, dans un contrat séparé, plutôt que de la découvrir manquante le jour où elle devient nécessaire.
→ Simuler un cas client en quelques minutes : app.pledger.fr/clientsimu